EM - micro-organismes effectifs - introduction - infos

Cet article n’est pas encore réécrit, il est normal que tout soit un peu mélangé.
Je suis en train de réécrire l’article, ne pas le modifier, paesyre.

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- Introduction Générale

SE SENTIR BIEN AVEC EM
Dipl. Ing agr Ernst Hammes

Nous trouvons la vraie propreté sur des surfaces peuplées de microbes en équilibre bio topique. Cette règle fondamentale est tombée en désuétude dans la plupart des ménages, parce que les réclames concernant le nettoyage moderne nous font comprendre qu´il faut détruire tous les microbes. De même, beaucoup de médecins transmettent la conviction que l´absence de microbes signifie propreté et bien- être. Dans leur métier, ces derniers portent prioritairement leur attention sur des cas où de mauvais microbes ont eu gain de cause et, de ce fait, ont entraîné des maladies .Avec l´usage de EM, nous faisons l´apprentissage progressif que seul un biotope microbien équilibré permet la transformation optimum des matériaux organiques, et entraîne de ce fait, une vie saine.

LES MICROBES SE TROUVENT AU DEPART ET A LA FIN DE TOUTE VIE

A l´origine, la terre était déserte et vide selon la bible. La science moderne a découvert que la présence d´azote, d´acide sulfhydrique, d´une radioactivité très forte, de mercaptan (thioalcool ) et d´autres substances , rendaient toute vie impossible. Les premiers organismes que l´on puisse alors détecter sont des microbes , vivant justement de ces substances hostiles à toute vie et produisant de l´oxygène comme excrément. Encore de nos jours, toutes les parties superficielles , l´air, la terre, les plantes, l´épiderme animal et humain, sont recouverts de façon très dense par des microbes. Si ces derniers étaient rouges, toute la terre serait rouge. Les personnes conscientes de leur santé , utilisent depuis de longues années déjà, des savons neutres ou régulateurs, afin de détruire le moins possible la microbiologie cutanée. Des experts ont calculé que, si la microbiologie venait á disparaître, la terre serait recouverte en moins de 10 ans d´une couche haute de plus d´un mètre de matériaux morts, de restes de plantes, de cadavres, d´ excréments. Cette odeur serait nauséabonde.

L`intestin et les muqueuses buccales sont eux aussi en contact permanent avec l´environnement et, de ce fait, sont eux aussi des parties superficielles. De vieux pédiatres analysent les matières fécales trouvées sur des langes de bébé et, peuvent ainsi tirer des conclusions quant à la structure des intestins. Nous- mêmes savons que des excréments sentant très mauvais, signalisent un certain désordre dans notre organisme. Des odeurs nauséabondes dans des chambres de malades, se portent garantes de mort ou de maladie très grave. L ´odeur agréable du sol forestier, des fruits et des légumes sains, de la brise marine, nous paraît saine. De même que l´odeur d´un élevage animal sain ne nous paraît pas désagréable. La plupart des personnes jugent une bonne odeur d´étable ou d´écurie comme étant « typique « . De tels « parfums « sont le résultat d ´une microbiologie en très bon fonctionnement. L ´odorat est pour nous, êtres humains, d´une très grande importance, car il nous permet de départager la santé et la maladie. Cependant, des articles d´hygiène moderne ont souvent tendance à cacher ce qui rend malade, pour que nous puissions continuer à vivre en consommant en bonne âme et conscience.

LES BIOTOPES MICROBIENS SONT SAINS ET ROBUSTES

La nature en elle même est très diverse. Ainsi , les microbes ( dans cette catégorie entrent la levure, les champignons, les bactéries ) – agissent de façon multiple. Ils forment des biotopes stables, ne laissant aucune place á la multiplication massive de certaines souches. Le spectre bactérienne Coli par ex. agit de façon très bénéfique dans les intestins et devient alors seulement notre ennemi lorsqu il se multiplie démesurément .On trouve Coli partout dans l´air et sur toutes les superficies, parce qu´il est indispensable aux hommes et aux animaux. Normalement la nature a prévu un antagoniste à chaque être vivant. Si on met Coli en contact avec du lait, chose toute naturelle dans une étable et aussi sur une vache, ce dernier trouve immédiatement un opposant : les bactéries du ferment lactique, qui s´ajoutent automatiquement au lait au niveau des mamelles de la vache. Les bactéries du ferment lactique se multiplient de façon naturelle dans le lait et, si rapidement, que Coli ne peut plus se multiplier de façon exagérée. C´est pour cette raison que nos antécédents utilisaient des produits à base de lait tourné comme aliments de conservation aussi sans refroidissement et durant quelques jours.- yaourts, kéfir, fromage.

La présure –elle aussi, préserve le lait contre le Coli- initialement uniquement présent dans les organes digestifs du veau , mais aussi par la suite lors de la fabrication du fromage. Les bactéries du ferment lactique aident aussi de façon efficace à la conservation des légumes ( choucroute ). De nos jours, nous savons que des produits conservés aussi naturellement ont une valeur salutaire beaucoup plus élevée que celle du produit d´origine, parce qu´ils sont enrichis par les excréments des microbes, des vitamines et des enzymes. Nous retrouverons ces mêmes enzymes et vitamines dans les sols forestiers, dans le compost et dans un bon terreau.

L`ACTION SIMULTANEE DES MICROBES

Les scientifiques présument l´existence de quelques millions de microbes différents. Nous n´en connaissons cependant que 100.000. De toutes ces variétés de microbes, seul un petit nombre est déterminant pour l´état du milieu : en bonne santé ou malade .La plupart des microbes sont neutres. Ces derniers se raccordent au groupe dominant et forment ainsi le milieu. Si les microbes « rendant malades « dominent, tout l´environnement sera malade. Inversement, si les microbes « sains dominent, »tout l´environnement sera en bonne santé. Si nous détruisons la colonie microbienne sur une superficie ou sur une muqueuse, soit par désinfection ou encore par des médicaments, nous créons un vide qui, le plus souvent occupé par les microbes « rendant malade ». Ces derniers , n´ayant aucun opposant, se multiplieront très rapidement. C´est pourquoi la plupart des médecins prescriront – après la prise d´antibiotiques, des produits tels que Symbioflor pour rétablir au plus vite la flore intestinale.

Une autre apparition réjouissante dans la nature est la mouche. Elle nous informe de l´existence de pourriture. Celle –ci représente l´espace vital du ver .La mouche, poussée par l´instinct de multiplication, recherche la pourriture. C ´est là

qu ´elle va déposer ses œufs. Depuis longtemps et à nouveau, on emploie ce fait en médecine, en mettant des vers à mouche sur des plaies ne voulant pas guérir. Ceux- ci ne mangent que la peau pourrie- la transforment dans leur digestion (microbiologie )et produisent finalement des enzymes et des vitamines dont les glaires stabiliseront et protègeront l´épiderme encore vivant.

EMPLOI PRATIQUE DANS LES MENAGES

L`hygiène dans les ménages signifiera donc que nous devrons coloniser microbiologiquement de façon positive, toutes les surfaces. EM pourra donc être ajouté en grande dissolution à l´eau de nettoyage, de lavage. Des rapports expérimentaux montrent que l´homme peut vivre proprement , et ce, pendant des années, sans employer de savon, s´il utilise EM. Les lave- vaisselle, les lave- linge, consomment 1/3 du détergent nécessaire auparavant, et, malgré tout, tout sera propre. Une bonne colonisation microbienne diminue la formation de la poussière ainsi que l ´apparition des acariens contenus dans la poussière ( important pour les allergiques ). Des expériences faites sur des animaux montrent que les plaies guérissent plus vite. Si par exemple, on vaporise une préparation multimicrobienne dans l´eau et, ensuite à l ´aide d ´un pulvérisateur pour fleurs dans l ´air, les odeurs nauséabondes dans la pièce disparaissent. D `amples expériences sont en cours au niveau mondial et le savoir relatif à une hygiène raisonnable augmente.

DES PRODUITS A BASE MULTIMICROBIENNE UNE NOUVEAUTE ?

Toute vie repose sur une microbiologie saine. De cette façon, les paysans et les jardiniers deviennent des managers microbiens. Des experts estiment á quelques milliers le nombre de microbes existants les plus divers. Mais seulement quelques uns ont un pouvoir positif ou négatif ( santé-maladie ). Selon la dominance des uns ou des autres, tous les autres membres de la colonie suivent la dominance. Suite à ces connaissances, il n ´est pas conseillé de nettoyer – propreté à 100 %- mais il faut une colonisation microbienne optimum de toutes les surfaces, car le biotope microbien (milieu lactique aigre ), intègre des organismes pathogènes et empêche une multiplication massive.

Plusieurs milliers de ménages – environ 1500 entreprises agricoles en Allemagne- 2000 aux Pays Bas -et bien 1000 en Autriche travaillent à l ´heure actuelle avec succès avec les microorganismes effectifs EM. A l ´usage, les entreprises conventionnelles et écologiques, ont de gros avantages au niveau de la fermentation du fumier et du purin, ainsi que pour la transformation de masses organiques dans le sol.- ce qui agit positivement sur le rendement et sa qualité .Les silogènes ont des qualités qui s ´avèrent être efficaces même pour des problèmes se posant dans certaines parties des silos. Ils ne s ´échauffent guère au bout de 3-4 jours dans les étuis à fourrage. Les étables ne sentent pas mauvais. Du point de vue financier, les employeurs concernés trouvent que le processus est rentable du fait que EM assure une santé stable pour les animaux en traitement.

Plusieurs milliers de ménages en Allemagne, en Autriche et en Suisse utilisent. EM comme produit d ´hygiène. Entre temps, il existe aussi des hôtels »vacances à la campagne « et des pensions utilisant EM à la place de produits chimiques. ( important pour les personnes allergiques )

Il existe jusqu´à présent, en France très peu d ´expertises scientifiques. Au Japon, aux USA ; et dans beaucoup d´autres pays, on travaille depuis longtemps dans le but de fournir des jugements. .valables.- depuis plus de 20 ans

EM est tout: un chercheur japonais nomé HIGA a fait une decouverte révolutionnante:
il a réussi de créer des “bonnes” microbes, de les stocker et de les activer en cas de besoin.

Ns avons partout des bonnes et des mauvaises microbes - dans nos intestins, sur notre langue, sur nos sols, dans les intestins - partout.

Lorsque les mauvaises microbes prennent le dessus - alors ns sommes malades, le sol est sale, les fleuves sont pollués, la terre infertile.

La solution classique: nous utilisons des medicaments, des antibiotiques, des detergents, des engrains….

Mais cette solution a un grand inconvenient: il tue les mauvaises microbes - mais AUSSI LES BONNES, les peu qui restent!

L espace que ns venons de créer à travers notre solution classique est un espace sans vie - c est état est pour la nature intolérable: les mauvaises microbes sont les premieres à repeupler l espace vide.

Avec l EM Higa vous donne une autre solution: Vous ne tuez pas les mauvaises microbes (et par la meme occasion les bonnes), mais vous apportez des bonnes microbes qui se nourries à travers les mauvaises.

Non Boukito, l EM n est pas uniquement une solution pour nettoyer le sol, L EM est une solution universelle pour redonner la vie.

Expl: des fleuves fortement pollués en Nord du Japon ont été traitées pendant 6 mois avec l EM. Les bonnes microbes ont mangé les boues deposées dans le lit du fleuve (la boue = mauvaises microbes).
Conséquences: les poissons sont revenues et avec eux les pecheurs.

Les maladies comme l’arthrose, les cancers du colon, d uterus, du sein sont traités avec EM.

Les terres infertiles de l Afrique sont traitées avec EM et au bout d un an permettent à nouveau de nourrir plusieurs générations.

Combien ça coute?
4 EUR par personne / mois.

Qui s enrechit?
Personne. Higa a refusé de déposer un brevet et a donné une couverture universelle à tous les pays du monde.

Combien de pays utilisent ce produit?
Plus de 130 pays dans tous les secteurs.

Et La France?
La France dort, la France est comme blanche-neige sur un lit de roses en attendant son prince charmant.

nourrir un cheval c’est nourrrir 1000 milliards de microbes.

les «micro-organismes efficaces» du professeur Higa

Il y a une vingtaine d’années, le Professeur japonais Teruo Higa, spécialiste en agronomie, découvrit plus ou moins par hasard la combinaison idéale de différentes souches de micro-organismes permettant une agriculture exempte de produits chimiques.
Entre-temps sa technologie «EM» a été adoptée dans beaucoup de pays – tant par exemple pour la préparation des sols en vue d’une meilleure production, qu’au niveau du traitement des déchets et des stations d’épuration.
Cette technologie est aussi en mesure de donner un sérieux coup de pouce à l’agriculture biologique. Les «micro-organismes effi-caces» du Professeur Higa font également de plus en plus parler d’eux dans le domaine de la santé. Doit-on y voir le début d’un sauvetage révolutionnaire de la terre ?

Genèse d’une découverte fondamentale

Tout arriva un soir d’automne 1981 : le Professeur Teruo Higa, alors âgé de 40 ans, venait de mener dans son laboratoire de nouvelles expériences sur différents micro-organismes – une fois de plus convaincu d’un échec. Son rêve de permettre à l’agriculture d’obtenir de meilleurs rendements en renonçant aux apports chimiques habituels semblait encore s’envoler. Après plusieurs années consacrées à la recherche de la fameuse aiguille dans un tas de foin, il se demandait depuis un certain temps déjà si l’aiguille en question existait vraiment…
Issu d’une modeste famille japonaise de douze enfants, Teruo Higa avait dû s’atteler très tôt au travail. Il avait pu toucher du doigt la maigreur des ressources obtenues au prix du rude labeur quotidien des cultivateurs. Ces expériences marquèrent de façon décisive l’orientation de sa vie professionnelle, car, tandis qu’il était à la recherche de moyens susceptibles d’améliorer le sort des paysans, il fut dans un premier temps ardent partisan de l’agrochimie. En matière d’engrais, désherbants, pesticides, tout semblait bon pour aider l’agriculture. Et l’espoir de pouvoir faire des cultures proches de la nature, entretenu au Japon comme ailleurs depuis des décennies par ceux qui sortaient des sentiers battus, échoua devant cette simple réalité : beaucoup de travail pour peu de résultat.
Vint pour Teruo Higa l’heure du revirement – qui ne devait pas se faire sans douleur. Tandis que lui avaient été confiés dans le cadre de son travail plusieurs projets agronomiques, dans lesquels entraient de grandes quantités de produits chimiques, il se mit à avoir des problèmes de santé. Une grande faiblesse, jamais éprouvée jusqu’alors, s’empara de lui, accompagnée d’éruptions cutanées et d’allergies. Dans un premier temps, il se refusa à établir quelque rapport entre ces symptômes et les produits chimiques auxquels il était quotidiennement massivement exposé – puisque, selon lui, ils ne présentaient aucun danger. Après de plus amples observations, faites également sur des plantes, Teruo Higa finit par comprendre que les résultats obtenus à grands renforts de chimie allaient à l’encontre du but souhaité pour l’agriculture.
Il raconte qu’il avait été fortement empoisonné par des produits destinés à protéger les plantes et que cela lui avait permis de comprendre qu’il devait certainement exister autre chose.
C’est ainsi qu’il partit en quête de solutions alternatives, convaincu qu’il devait exister quelque chose qui puisse aider les plantes tout en étant favorable à la santé humaine ! Teruo Higa fit une liste de micro-organismes utilisés au Japon pour la fermentation des aliments. Un intense projet de recherche voyait le jour. Il fit des expériences sur un nombre incalculable de souches microbiennes, cumulant succès et échecs. Le professeur Higa obtenait toujours de bons résultats quand il associait une espèce de plante avec certains micro-organismes, mais sans jamais atteindre l’étape souhaitée – qui fut franchie en cette soirée d’automne 1981, alors qu’il s’apprêtait à quitter le laboratoire après une nouvelle journée infructueuse. Comme d’habitude, il rangea son matériel, stérilisa ses outils et jeta ensemble dans un seau toutes les souches microbiennes sur lesquelles il venait de travailler. Il s’agissait d’organismes inoffensifs, ne présentant aucun danger, que l’on pouvait déverser sans scrupules dans l’évier.
Quelque chose cependant empêcha le professeur Higa d’opérer ce geste – peut-être l’idée de tout cet argent qui allait être une fois de plus jeté par les fenêtres, ou peut-être autre chose. Toujours est-il que, ce soir-là, sortant du laboratoire, il prit le seau et, le cœur lourd, renversa tout son mélange de micro-organismes sur un coin de pelouse.
Il clôturait ainsi 10 années de recherche scientifique. Toutefois, ce à quoi il aspirait appartenait-il encore à la science ? Il était à la recherche des micro-organismes «idéals», c’est-à-dire de ceux que l’on pourrait utiliser efficacement dans tous les domaines de l’agriculture.
Si l’on prend en considération le fait qu’il existe en pratique un nombre incalculable de souches microbiennes différentes et aucun repère pour savoir où et comment trouver les «bonnes», la recherche menée par le professeur Higa dans son projet n’était ni plus ni moins qu’un coup de dés. Et cette soirée d’automne 1981 ne semblait pas clore une journée susceptible d’apporter le grand résultat…
Pourtant, cette fois, il devait en être autrement. Une semaine après avoir jeté le mélange devant le laboratoire, sur le gazon, le professeur Higa remarqua une croissance frappante de l’herbe sur une petite surface. Il pensa tout d’abord que ses étudiants avaient fait quelque expérience, puis réalisa soudain qu’il était lui-même à l’origine de cette petite merveille.
Et c’est alors qu’il comprit ! Le hasard, la chance qui sourit aux audacieux, une aide supérieure ou peu importe le nom qu’on lui donne, avait conduit à une connaissance décisive, que Teruo Higa n’aurait jamais trouvée seul : la solution venait de la combinaison des micro-organismes ! D’habitude, chaque chercheur ne travaille que sur une seule souche, d’une part pour pouvoir fournir un rapport scientifique exact des succès ou des échecs obtenus et, d’autre part, parce qu’il était généralement enseigné que différentes souches ne pouvaient que se combattre entre elles dès qu’on les mettait en présence. Or, l’ «activité» bénéfique des micro-organismes, tant recherchée pour l’agriculture, ne pouvait se faire qu’au sein d’un mélange dans lequel chaque souche de bactéries serait utile à l’autre.
Le Professeur Higa se mit alors à travailler sur des combinaisons. Il rassembla ici et là des bactéries susceptibles de faire avancer les choses – en provenance de racines d’arbre, de miso (produit japonais traditionnel, obtenu à partir de grains de soja et de céréales fermentés), de bon compost, de sauce soja etc. - et les mélangea dans un tube à essai. Il ne tarda pas à trouver l’instrument le plus important pour juger rapidement de la qualité des résultats obtenus : son nez.
«Quand un mélange commençait à sentir mauvais, je le jetais et en faisais un autre». C’est ainsi que le Professeur décrit la période qui fut décisive pour sa recherche dans le livre qui devint un best-seller, «An Earth saving revolution» (Une révolution pour sauver la terre).
«Lorsque des combinaisons semblaient bien marcher en laboratoire, je passais à l’étape suivante et testais leur comportement dans la nature, dans des conditions de vie normales. Au bout de quelque temps, je travaillai avec différentes combinaisons comportant plus d’une dizaine de souches différentes. Tout se passait bien, jusqu’à ce que j’en ajoute une nouvelle qui venait tout détruire. Cela déclenchait un véritable conflit entre les bactéries et, en un rien de temps, j’avais entre les mains un produit malodorant, putride, couvert de moisi. On ne peut pas décrire autrement les choses. C’était véritablement un combat à mort entre les bactéries, mais ces guerres d’anéantissement conduisirent à la découverte d’une combinaison qui remplit tous les critères : la promotion et le maintien d’une croissance saine des plantes, avec des rendements accrus et un goût meilleur !»
A ce mélange de culture microbienne, que le Professeur Higa élabora par la suite dans une intention précise, fut donné le nom de «micro-organismes efficaces» - en bref : EM. (cette terminologie figure à présent dans le dictionnaire japonais). La technique révolutionnaire tant souhaitée porta ses fruits sur le plan pratique à partir de 1982. Sur les terres travaillées avec les EM, c’est-à-dire en créant par des mesures appropriées le milieu favorable à ceux-ci, on obtint soudain des rendements accrus de 30 %, sans le moindre apport chimique. Mais les micro-organismes efficaces du Professeur Higa «conquirent» ici et là d’autres territoires : on traita par exemple avec eux les décharges polluées par les métaux lourds et les produits chimiques ainsi que les eaux d’égouts. Au Japon, le Professeur Higa est devenu entre autres conseiller scientifique pour la purification et le traitement des eaux. Entre temps les EM se sont également répandus en Thaïlande, en Chine, en Corée, à Taïwan, aux Philippines, en Birmanie, au Bangladesh, en Inde, au Pakistan, en Malaisie, en Indonésie, au Laos et, depuis 1993, au Vietnam.

Depuis 1986, les micro-organismes sont répandus aussi en Amérique. Jusqu’à maintenant l’Allemagne, en avance sur le reste de l’Europe, reste cependant un pays en voie de développement en matière de EM, qui firent leur entrée officielle avec la présence du Professeur Higa en août 2000.
Il existe généralement trois sortes de micro-organismes classés en constructifs, destructifs et opportunistes.
Cette dernière espèce constitue – à l’instar de la société humaine – le groupe le plus important, et s’associe toujours au système dominant. L’environnement est donc soumis aux micro-organismes qui sont les chefs de file. Dans le système agricole actuel caractérisé par l’usage d’engrais chimiques et autres produits issus de la chimie agraire, ce sont la plupart du temps les organismes destructifs qui prédominent et sont source de maladies. La technologie EM influence l’environnement microbien de façon à permettre aux micro-organismes constructifs d’être supérieurs en nombre.
Les processus microbiens ont lieu pratiquement partout. Il faut faire la différence entre ceux qui président à l’oxydation (aérobies) et ceux qui président à la fermentation (anaérobies). Dans les processus aérobies l’oxygène est présent, pas dans les anaérobies. En raison de la pollution générale actuelle, la majeure partie de l’humanité, de même que le monde des plantes et celui des animaux, vivent dans une situation dans laquelle règne une extrême oxydation, favorable à l’apparition de beaucoup de maladies, y compris le cancer.
Les EM produisent ce que l’on appelle des «anti-oxydants», qui ont de fortes capacités anti-oxydantes et, en conséquence, une action favorable sur la santé et l’environnement. Quand l’oxydation diminue, les plantes absorbent plus facilement les substances nutritives et, parallèlement, les processus de fermentation anaérobie sont stimulés.
Dans les processus de fermentation (anaérobies), il faut distinguer la fermentation utile qui conduit à la maturité et la fermentation nuisible qui entraîne la pourriture. Lorsqu’il y a pourriture, l’amidon est détruit par certains micro-organismes anaérobies et l’on obtient des produits qui sentent mauvais et sont la plupart du temps toxiques (ammoniaque, méthane, etc.).
Dans la technologie EM, la présence de micro-organismes photosynthétiques veillent à ce que les produits pourris servent à la production de matières de qualité. Le pourrissement se transforme alors en maturation.
Les processus de fermentation libèrent généralement moins d’énergie que les processus d’oxydation, que la technique EM va s’employer à réduire. En conséquence, il reste plus d’énergie dans le sol ou dans les plantes. On crée ainsi de meilleures conditions de production, les maladies peuvent être jugulées et les parasites (limaces, champignons, etc.) repoussés.
L’action conjuguée de différentes souches microbiennes qui se complètent mutuellement permet d’obtenir la couche d’humus idéale, légère et poreuse, qui absorbe et retient bien l’eau (important dans les périodes de sécheresse !), qui est plus chaude que d’ordinaire (il se crée une sorte de «micro-climat», qui prolonge la durée de la végétation d’environ 15 jours !) et offre des substances nutritives parfaites. Il s’ensuit que les plantes poussent plus régulièrement, sont plus belles, plus odorantes et plus savoureuses que la normale.
En plus de tout ce qui vient d’être dit, les EM ont été expérimentés dans bien d’autres domaines encore. De grands succès ont été obtenus dans l’élimination des odeurs (par exemple dans les étables), dans le recyclage des eaux usées rendues à nouveau potables et surtout dans le domaine de la santé, où les propriétés anti-oxydantes des EM font de plus en plus parler d’elles. Le professeur Higa parle actuellement d’une étude pleine de promesses, menée en Biélorussie sur les victimes de la catastrophe de Tchernobyl. «Suite à un taux d’oxydation plus élevé, les victimes développent dans leurs liquides corporels une grande quantité de radicaux libres.
Malgré l’inconscience humaine, l’action anti-oxydante des EM permet d’éliminer pratiquement cette irradiation et offre ainsi une nouvelle chance. Chez beaucoup de personnes examinées, les charges de césium et de strontium ont été considérablement réduites.» Les micro-organismes efficaces vont-ils effectivement introduire une véritable révolution susceptible de sauver la terre ? Nul doute que les recherches de Teruo Higa ont ouvert de nouvelles voies. Toutefois, même des EM ne peuvent se répandre seuls. Il nous appartient de créer le milieu, au sein duquel les micro-organismes, qui sont à la base de toute vie, vont pouvoir agir de façon constructive. En agriculture, des tonnes de produits chimiques sont toujours déversées.
Dans le domaine de la santé, on s’en tient encore à une certaine idée de l’hygiène qui consiste à éliminer toutes les bactéries au moyen d’armes chimiques, dirigées contre la vie – précisément nommées antibiotiques – et cela principalement parce que l’on prend à tort les micro-organismes pour des ennemis.
Certes, on entend dire ici ou là que, dans un combat contre la nature, c’est l’être humain qui, à plus ou moins long terme, succombera. Il s’ensuit que notre seule chance d’en sortir indemne est d’agir en harmonie avec la création. Nous devons tout mettre en œuvre pour que les forces de celle-ci puissent agir de façon constructive. Comme il fut dit le 24 août 2000, à l’ouverture du Congrès allemand qui accueillait le Professeur Higa : «Les lutins sont là pour nous servir… mais nous devons les servir aussi !»
Non seulement les recherches du Professeur Higa ont transformé des militants de l’agrochimie (chimie agraire) en ardents défenseurs de l’écologie, mais son travail au sein de la nature et en collaboration avec elle l’a conduit à reconnaître bien d’autres choses encore.
C’est ainsi qu’il a pu dire : «Tout ce que l’esprit humain est capable de découvrir, dans quelque domaine que ce soit, est déjà présent dans la Nature.
La science n’est qu’un outil, un moyen de nous faire comprendre les incommensurables merveilles et la grandeur de la Nature !»

EM ou EM1 est la base de tout

= les microorganismes captées mais encore inactifs

Vs ajoutez la melasse (la nourriture pour les micros), la fermentation et vs obtenez EM-A - les microorganismes effectifs activés.

2 commentaires pour “EM - micro-organismes effectifs - introduction - infos”

  1.  albers dit :

    Bonjour,

    Nous souhaitons savroir si nous avons la possibilité de vous lire en espagnol, en effet, nous avons un élevage de chevaux au chili et sommes confronté à des problèmes de patures, lié au climat et à la densité des chevaux par hectares.

    Nous souhaitons trouver des solutions biologiquement acceptable, sans travailer la terre à outrance.

    En vous remerciant par avance de l’attention portée à notre demande.

    Dans l’attente de vous lire, nous vous prions de receroir, Madame, Monsieur, nos salutations les meilleures.

    Olivier Albers

  2.  paesyre dit :

    Bonjour,

    j’espère que je ne répond pas trop tard, mais je viens juste de voir ce commentaire.

    Personnellement, je ne parle pas un mot d’Espagnol, donc je ne pourrai pas traduire. Peut-être que la fonction de traduction de google n’est pas trop mauvaise et permettra de comprendre l’essentiel.

    à bientôt.

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